Allegria – Chorégraphie de Kader Attou © Justine Jugnet
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Biennale de la danse : divertissement, découvertes et résistance

Dominique Hervieu a lancé cette semaine la 18e Biennale de la danse. Sous le signe de l’Europe, elle sera composée d’artistes choisis à la loupe, empreints de générosité et dont il émane une profondeur qui nous fera sourire pour certains, nous émouvra ou nous laissera dans le silence pour d’autres !

Dominique Hervieu signe une nouvelle Biennale de la danse volontairement européenne, “pour, dit-elle, lutter contre le délitement actuel de l’Europe”. Car la directrice de la Maison de la danse est persuadée que l’art porte une force capable d’inventer un espace commun aux peuples qui la composent, un espace solidaire et ouvert ! Joyeuse, drôle, expérimentale à certains endroits, la Biennale 2018 sera aussi très politique, accueillant des chorégraphes comme Rachid Ouramdane qui questionne la situation des enfants migrants. La programmation aborde avec sensibilité et humanité la notion de territoire, d’identité au sens large du terme, avec ce qui constitue chaque individu, une identité qui s’interroge, se malmène, souffre aussi, sans oublier de s’enrichir et de se partager.

Élargir les territoires de la danse

Acta est fabula – Chorégraphe Yuval Pick © Laurent Philippe
Acta est fabula –
Chorégraphe Yuval Pick © Laurent Philippe
19 créations dont 8 premières françaises balisent cette Biennale, qui joue l’élargissement de son territoire en diffusant les spectacles dans 43 villes de la région.

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