After Work

Premier numéro pilote d’une série que l’on espère voir perdurer à la rentrée. Une virée urbaine et bienveillante dans la ville, à la rencontre de personnages qui font vivre la cité à travers leurs actions ou leurs commerces.

Au menu de l’édition, une déambulation sur la Presqu’île avec Nathalie Perrin Gilbert, le maire du 1er arrondissement. Une petite coupe de cheveux sur le pouce au premier étage de l’Appartement 16. Une virée rocambolesque à la rencontre des jeunes breakers du parvis de l’Opéra de Lyon. Une pause culture rue Burdeau dans la célèbre Galerie Le Réverbère. Un peu de romantisme avec un dîner au chandelles aux Demoiselles de Rochefort. Avant de finir la nuit au Pink's, l’antre le plus sexy de la rue de l’Arbre Sec.

After Work, c’est 4 collectifs, 2 jours de tournages, 2 cadreurs, 2 présentateurs, 1 preneur de son, 1 journaliste, 1 figurant silhouette, 1 stagiaire sympa, 2 graphistes sur les nerfs pour 3 tentatives de suicides, 42 packs de boissons énergisantes, 1352 cancerettes, 26 litres de café, 1 mètre de shooters d’une boisson turquoise non identifiée, 3 nuits blanches, 35 euros d’amendes, 3200 euros de note de frais pour 12 minutes de tendresse.

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La programmation “underground” débute ce mois-ci à l’opéra de Lyon, avec notamment la venue du compositeur contemporain Terry Riley. Pour un concert en duo avec Gyan Riley, son fils, également compositeur.

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