Bombino, à Paris en 2018 © Richard Dumas
Passé au musée des Confluences en mai 2018, Bombino devait revenir en terres lyonnaises en janvier mais ce concert a dû être annulé, pour une question de visas. Le prodige nigérien arrive donc en novembre, mais son album en forme de retour aux sources du blues touareg n’a pas pris la poussière.
Hubert Mounier © DR
Trois ans après sa disparition, une poignée de musiciens du cru rend un bel hommage discographique au plus beau et plus célébré représentant de la pop lyonnaise : Hubert Mounier, fondateur de L’Affaire Louis Trio. Pour la sortie de ce disque, un concert collectif et festif est organisé au Transbordeur le 5 novembre.
Déboulant au Radiant avec le rock toujours tapageur de leur septième album, Beneath The Eyrie, les Pixies de Frank Black entendent surtout fêter en tournée les 30 ans de l’album Doolittle, à la fois climax et apogée d’une carrière météorique dont l’actualité du groupe n’est qu’un vague écho.
C’est en majesté que Francis Ford Coppola viendra quérir son prix Lumière avec, sous le bras, une nouvelle version restaurée (et sans doute définitive) de son monstrueux chef-d’œuvre, Apocalypse Now, projeté en clôture comme apothéose d’une vaste rétrospective.
Country. Toujours un pied aux States et l’autre en France, le Bourguignon Baptiste W. Hamon cache sous un improbable alliage de country music et de chanson française, dans leurs acceptions les plus nobles, un talent d’écriture qui en fait sûrement l’un des plus grands talents, par trop méconnu, du paysage musical hexagonal.
 Rock. Avec La Messe de Minuit, son premier festival, la maison Cold Fame, agence de diffusion et de production tenue à Lyon par le groupe alsacien Last Train, frappe un grand coup dans le rock pour ouvrir la saison de musique électrique. Avec en tête d’affiche ces prophètes déjantés de Fat White Family. Amen.
Rare en concert par chez nous et doté d’un talent qui ne l’est pas moins, Mark Oliver Everett alias E alias Eels est de passage au Radiant en cette rentrée. Où il devrait nous inonder de joie de vivre. Du moins de la conception toute personnelle, et sublime, qu’il en a.
Douze ans après son dernier passage à Fourvière, et à la suite de son deuxième disque, le supergroupe de Damon Albarn The Good, the Bad & the Queen revient donner des nouvelles de l’Angleterre. Mauvaises, les nouvelles, on s’en doute. De celles qui accouchent de la meilleure musique.
Inactif ou presque pendant près de vingt ans, le mythique groupe australien révélé par l’hymne écologiste Beds are burning a repris la route autour du monde. Et, mené par le désormais ancien ministre Peter Garrett, Midnight Oil passe par Fourvière. L’occasion d’un dernier avertissement avant l’apocalypse ?
Gérald Genty © DR
Un drôle d’olibrius se cache depuis quinze ans dans le paysage de la chanson française, dont le goût immodéré pour l’absurde et les calembours cache un sens inné de la poésie. Et un musicien de grand talent. Gérald Genty, à découvrir absolument.

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