Chorégraphie Merce Cunningham © Jaime Roque de la Cruz
La nouvelle saison de la Maison de la danse vient d’être lancée. Rendez-vous est donné avec des spectacles qui illustrent la richesse d’une scène chorégraphique polymorphe et mondiale.
Jiri Kylian / No More Play – 2018 (photo de répétition) © Michel Cavalca
L’Opéra de Lyon nous propose cette semaine un programme inspiré de Giacometti (Jirí Kylián) et de Nina Simone (Johan Inger). Double promesse et double attente. [1re vendredi, jeudi annulé]
Rock the Ballet © DR
La troupe emmenée par Adrienne Canterna, qui était déjà venue au Radiant l’an dernier, y présente dimanche et lundi son nouveau spectacle.
Issus de l’école de cirque de Lyon, Aurélie La Sala et Martin Cuvelier portent haut les couleurs de leur compagnie, Virevolt. Ils nous embarquent dans un ballet aérien pour cinq trapézistes. À découvrir !
Jean-Claude Gallotta My Rock
Après ses spectacles autour de Gainsbourg, Bashung et Michel Delpech, le chorégraphe Jean-Claude Gallotta danse l’histoire du rock et de la danse contemporaine en même temps. À ne rater sous aucun prétexte !
Jan Fabre
ÉVÉNEMENT - La quinzième Biennale de la danse est lancée. Aux côtés de spectacles grand public, elle présente des artistes non consensuels, rompus à d’autres esthétiques ou avec des univers plus intimes. Une programmation qui parie sur l’intelligence du spectateur et dont on perçoit - avec bonheur - le regard sensible de la danseuse et chorégraphe Dominique Hervieu.
Grâce à l'immense talent de Jiri Kylian, le Nederlands Dans Theater est aujourd'hui l'une des plus grandes compagnies au monde.
Il faut le dire, elles ne sont pas toujours bonnes les programmations danse des Nuits de Fourvière.
Sous le titre Double Jeu, l'Opéra de Lyon propose dans la même soirée deux chorégraphes, Alain Buffard avec Mauvais Genre qui rentre au répertoire du Ballet et Christian Rizzo, qui offre à ce même Ballet une deuxième création, Ni cap ni grand canyon.
Programmé à Lyon pour la troisième fois, avec un solo, Saburo Teshigawara fait partie de ces rares danseurs qui réussissent à nous mettre en état de désir chorégraphique permanent et dont les créations marquent de leurs empreintes la mémoire de nos propres corps...Miroku, la dernière pièce de Saburo Teshigawara, s'inscrit dans cette ligne et cette recherche esthétique qui allie la musique, les arts visuels et la danse au service de l'émergence d'une humanité enfouie.

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