Les incroyables interprètes d’Ein, Zwei, Drei, de Martin Zimmermann – Tarek Halaby, Dimitri Jourde et Romeu Runa © Augustin Rebetez / Nelly Rodriguez (montage LC)
Un musée aseptisé, un trio, des tensions. Le projet du chorégraphe suisse Martin Zimmermann : articuler soumission et liberté, conventions et rêve… Encore samedi et dimanche au TNP.
Tokyo Gegegay’s High School (Triple Bill – Biennale de Lyon 2018) © Kota Sugawara
Conçu par Dominique Hervieu pour la triennale Yokohama 2018, dont elle était directrice artistique, Triple Bill #1 est composé de deux créations, celles de Jann Gallois et de Kader Attou pour cinq danseurs japonais, et de la compagnie Tokyo Gegegay, en France pour la première fois. Un programme enthousiasmant !
Après-coup // Si l’émotion était au rendez-vous sur la scène de l’opéra transformée en mer par Rachid Ouramdane, fascinant le tête-à-tête avec Josef Nadj au musée des Beaux-Arts et jubilatoire la performance de Cris Blanco à la Croix-Rousse, la Symphonie de Saburo Teshigawara à l’Auditorium nous a beaucoup déçus.
Symphonie fantastique – Chorégraphie Saburo Teshigawara, création Biennale de la danse 2018, à l'Auditorium de Lyon © Michel Cavalca (montage LC)
Saburo Teshigawara s’associe à l’ONL pour nous offrir sa vision de la Symphonie fantastique à l’Auditorium. Représentations samedi et dimanche dans le cadre de la Biennale de la danse.
To da bone – Chorégraphie (La)Horde © Tom de Peyret 2017
Créateur de l’identité visuelle de la Maison de la danse et de la Biennale, le collectif (La)Horde est composé de trois membres qui n’ont pas encore 30 ans : Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel. Ils apportent un nouveau souffle dans le paysage chorégraphique actuel. À découvrir ce soir et samedi au Toboggan.
Gravité – Chorégraphie Angelin Preljocaj © Michel Cavalca (montage LC)
Avec Gravité, Angelin Preljocaj revient à la source de la danse, à l’origine du mouvement. Ce soir et jusqu’à lundi au TNP.
Franchir la nuit – Chorégraphie Rachid Ouramdane © Patrick Imbert
Codirecteur avec Yoann Bourgeois du centre national chorégraphique de Grenoble, Rachid Ouramdane revient à Lyon pour notre plus grand plaisir avec Franchir la nuit, une pièce qui questionne ce que l’on fait de l’enfance de l’enfant migrant. Jeudi et vendredi à l’opéra.
Passants – Final du défilé de la Biennale de la danse 2018, le 16 septembre, place Bellecour – Chorégraphie Yoann Bourgeois / CCN2-Centre chorégraphique National de Grenoble © Thanh Ha Bui
Après-coup // Dominique Hervieu a déjà offert aux Lyonnais deux pièces bouleversantes lors de cette biennale : “Passants” de Yoann Bourgeois, place Bellecour, en fin de défilé, et “31 rue Vandenbranden” de la compagnie belge Peeping Tom, interprétée par le ballet de l’Opéra de Lyon.
Tournage de “Fugue VR” – Yoann Bourgeois © Romain Tissot / Maison de la danse
C’est l’artiste phare de la Biennale, le circassien et danseur Yoann Bourgeois, à qui a été confié le final du défilé place Bellecour ce dimanche. Il présente aussi à la Biennale une création mondiale dans l’ancien musée Guimet. Sans oublier Fugue VR, un film tourné en réalité virtuelle. Rencontre.
Défilé de la Biennale danse 2014, rue de la République © Stéphane Rambaud
Le défilé de la Biennale retrouvera dimanche son parcours symbolique, rue de la République. Il accueille cette année de nouveaux territoires, de nouveaux chorégraphes et aboutit à un final spectaculaire place Bellecour avec le circassien Yoann Bourgeois.

Posts navigation

1 2 3 4 5 6