Saint-Exupery : la compagnie Ryanair pourrait se poser à Lyon

La compagnie low Cost irlandaise projette d’établir quatre nouvelles bases dans des aéroports régionaux, dont peut-être une à Lyon.

EasyJet d’un côté, Ryanair de l’autre, c’est une éventualité pour l’aéroport de Saint-Exupéry, à Lyon. Lors d’une conférence de presse à Paris, le directeur commercial, David O’Brien, a réaffirmé l’ambition de la compagnie aérienne irlandaise : "Nous pensons raisonnablement pouvoir doubler d’ici trois ou quatre ans notre trafic en France." Ryanair passerait ainsi de 10 à 20 millions de passagers. Comment ? En renforçant certaines lignes, mais aussi en installant quatre bases dans des aéroports régionaux. Sans décision officielle pour l’instant, David O’Brien a malgré tout cité Beauvais, Nantes, Toulouse, Marseille et Lyon. Les bases devraient ouvrir d’ici "l’hiver 2018 ou à l’été 2019" selon le directeur commercial.

Concurrence ?

Plus de trafic pour les touristes et les Lyonnais, bonne nouvelle. Mais cette annonce ne doit pas ravir EasyJet, leader du low cost à Lyon. En décembre dernier, la compagnie annonçait l’ouverture de quatre lignes supplémentaires aux destinations de Rennes, Fuerteventura, Tel-Aviv et Corfou. Le 21 janvier, l’aéroport de Saint-Exupéry passait officiellement la barre de 10 millions de passagers, entre autres grâce aux vols low cost vers l’Europe et l’Afrique du Nord.

à lire également
Nathalie Perrin-Gilbert, à l’hôtel de ville de Lyon – novembre 2018 © Tim Douet
Gérard Collomb a fait l’impasse, comme depuis quatre ans, sur les vœux du 1er arrondissement. Un choix qui lui a permis de s’éviter une charge sévère contre son modèle lyonnais. Sur l’estrade, Nathalie Perrin-Gilbert, la maire de l’arrondissement, s’en est surtout servie pour présenter son contre-modèle : plus participatif, moins porté sur le béton et le marketing territorial.
d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires
Faire défiler vers le haut