La crise financière met-elle en péril OL Land ?

En cinq mois, l'action a perdu plus d'un tiers de sa valeur, passant de 24 € à 13,50 €. Olivier Blanc, directeur de la communication de l'OL confirme que le club est quelque peu inquiet : " Je ne peux pas vous dire qu'on ne l'est pas. Mais l'action a moins baissé que la plupart des autres sociétés du CAC 40. On reste vigilant ". Mais des incertitudes pèsent sur le projet OL Land si cher à Jean-Michel Aulas. Olivier Blanc assure que " cette baisse n'a aucune influence sur la situation financière du club. Le projet de grand stade et l'action en bourse sont complètement déconnectés. Des nouvelles baisses ne feraient pas annuler le projet ". Malgré cette chute en bourse, l'OL a en effet réalisé un bénéfice net de 20,1 millions d'euros en 2007-2008.
Autre inquiétude pour les dirigeants lyonnais, la crise économique touche aussi les supporters, et donc les recettes du club. Depuis le début de la saison, aucun match à Gerland ne s'est joué à guichets fermés, pas même la rencontre de Ligue des Champions face à la Fiorentina. Pas vraiment rassurant quand on sait que le stade de Décines comptera plus de 60 000 places. Rien d'alarmant pour Olivier Blanc : " A cette période de la saison, c'est normal. Et puis la Fiorentina n'a pas une très grande renommée. Si on était parti du principe qu'il faut remplir Gerland à tous les matches pour construire un nouveau stade, jamais on n'aurait eu l'idée d'OL Land. " Le directeur de la communication de l'OL prend l'exemple des stades allemands dont l'affluence a doublé depuis qu'ils ont été rénovés. " Si on le fait, on sait qu'on aura des gens. La qualité d'un stade joue sur l'affluence ".

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