Sur la place Bellecour, après le tir de de bombes lacrymogènes par les CRS. ©Flora Chaduc

Gilets jaunes à Lyon : quelques échauffourées place Bellecour

Environ 400 gilets jaunes se sont retrouvés place Bellecour ce samedi 1er décembre après-midi. Quelques casseurs ont provoqué les forces de l'ordre, entachant le mouvement.

Un peu avant 16h, alors qu'environ 400 gilets jaunes étaient réunis sur la place Bellecour, des échauffourées ont été déclenchées par quelques casseurs venus perturber la manifestation, qui perdait en intensité. Transportant des barrières le long de la place, devant le magasin Pignol, ils provoquaient la vingtaine de CRS présents aux abords du mouvement. Des bombes lacrymogènes ont été tirées, déclenchant un mouvement de foule en direction de la place. Par la suite, les forces de l'ordre et manifestants se sont fait face. Certains gilets jaunes regrettaient cette situation, appelant les autres manifestants à changer de lieu de rassemblement pour ne pas être associé aux casseurs. "Nous sommes un mouvement pacifiste" avançaient-ils.

2 commentaires
  1. ifoyaka - 2 décembre 2018

    Je comprends cette colère qui monte,mais elle couve depuis plusieurs décénies et le trop plein de taxe à fait péter la marmite.Le gouvernement est fautif mais je pense qu'il n'est pas le seul responsable.En ce moment bémol chez le grand capital et grand patronat pourtant ils ont une grande part de responsabilité dans la colère des gens du travail car depuis de nombreuses années aprés avoir rogné les acquit le chantage à l'emploi pour subvention des salaires sous payés contrats précaires certaines heures non payées et j'arrète de l'autre coté gavage des PDG et actionnaire voir mème siphonant les bénéfices de l'entreprise qui ne peut réinvestir dans son évolution .Tout cela le bas peuple ne digère pas (parachutes dorés pont d'or au départ d'un PDG qui à mis l'entreprise en déclin
    A force de tirer sur la mule elle donne des coups de pied

    1. Abolition_de_la_monnaie - 3 décembre 2018

      Ne vous leurrez pas, ce n'est pas une question de répartition.
      La société arrive à un "burn out sociétal" mais n'est pas encore prête pour se regarder en face.
      C'est à force de tout optimiser que les cordes sont tendues jusqu'à lâcher.
      Or "optimiser", c'est ce que nous faisons tous pour avoir "le plus d'argent possible à la fin du mois", et tant pis si je pollue, et tant pis si j'achète chinois puis me plaint du chômage, etc.

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