© La Ville à Vélo

En gilets jaunes, les cyclistes passent à l’heure d’hiver à Lyon

La préfecture du Rhône organise une distribution de gilets réfléchissants (lire ici) aux cyclistes et piétons le 25 octobre, afin de les rendre plus visibles dans la nuit. Une opération qui rappelle celle que mène "La Ville à vélo" depuis plusieurs années au moment du changement à l’heure d’hiver.

Adhérente à la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), l’association lyonnaise La Ville à Vélo organise régulièrement des ventes de gilets jaunes réfléchissants. Un support de communication mais aussi de sécurité, d’autant plus que la nuit va tomber plus tôt à partir du changement à l’heure d’hiver ce weekend (lire ici). "A Lyon, nous sommes le relais de la campagne ‘Cyclistes Brillez’" précise Fabien Bagnon, le co-président de l’association lyonnaise. Pour lui, l’opération menée par la préfecture du Rhône pour équiper les cyclistes et piétons est "une bonne initiative", car ces usagers sont "vulnérables et paient un lourd tribu." "Pour les cyclistes, cela n’est pas obligatoire en ville, mais nous aurions tendance à le conseiller dès qu’il fait nuit. Les piétons marchent sur les trottoirs, ils ont des passages piétons. Cela veut-il dire que l’on porterait tous un gilet ?" Ce dernier point semble plus difficile à mettre en place.

La nuit, prudence

En cette période de changement d’heure, et alors que les utilisateurs de vélos sont en augmentation de 25 % au mois de septembre, la vigilance reste de mise, avec port du gilet et éclairage efficient. "Il y a beaucoup de nouveaux cyclistes, commente Fabien Bagnon. Certains débutent dans la pratique de nuit. Il faut rappeler à tous que l’éclairage sert à être vu et à voir. La conduite de nuit implique aussi une concentration plus importante." Des ventes de gilets réfléchissants sont prévues à Villeurbanne (date et lieu à préciser) et dans le deuxième arrondissement de Lyon (6 novembre, lieu à préciser) par La Ville à Vélo.

Toutes ces opérations de sensibilisation et de sécurité ne sont pas menées en commun entre les services de l’Etat et les associations d’usagers. Pourtant des partenariats pourraient être bénéfiques. "Je regrette que la préfecture nous connaissent mal, nous, associations, souligne Fabien Bagnon. On pourrait leur faire bénéficier de notre réseau de communication, de nos réseaux sociaux." La Ville à vélo revendique 690 adhérents et environ 4000 sympathisants.

 

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