Coronavirus à Lyon : 40 nouvelles hospitalisations dans la région, les chiffres repartent à la hausse

Le nombre de cas de covid-19 a sensiblement augmenté à Lyon et dans la région ces derniers jours et semaines. Jusqu'à présent, cela ne se ressentait pas par beaucoup de formes graves à l'hôpital. Mais ces derniers jours, petit à petit, les données hospitalières repartent à la hausse. Pas encore nettement. Mais ça remonte. Encore ce mardi soir.

Le nombre de cas de covid-19 a sensiblement augmenté à Lyon et dans la région ces derniers jours et semaines (lire ici).

Jusqu'à présent, cela ne se ressentait pas par nombre de formes graves à l'hôpital. Mais ces derniers jours, petit à petit, les données hospitalières repartent à la hausse. Pas encore nettement. Mais ça remonte.

D'après un dernier bilan ce mardi soir, le 1er septembre, jour de la rentrée scolaire, 40 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées en 24h dans la région. Dont 28 dans le seul département du Rhône. C'est beaucoup. Beaucoup plus que ces derniers jours.

Ce chiffre doit toutefois être pris avec précaution. Les chiffres du lundi et du mardi sont souvent des chiffres de rattrapage des données récoltées le week-end.

En réanimation, il y a 36 personnes hospitalisées des suites du covid-19 ce mardi soir dans la région, soit le double que début août.

Ainsi, le bilan ce mardi 1er septembre au soir en Auvergne-Rhône-Alpes :

  • 309 patients sont encore hospitalisés dans la région (+12 depuis le lundi 31 août)
  • 40 nouvelles hospitalisations durant les dernières 24 heures
  • 36 personnes dans les services de réanimation (+3). Il y avait 783 patients en réanimation dans la région au plus fort de la crise.
  • 6 nouvelles admissions en réanimation durant les dernières 24 heures
  • 1 nouveau décès en 24 heures
  • 1780 décès au total à l'hôpital dans la région

Pour le mardi 1er septembre au soir, le bilan dans le département du Rhône :

  • 124 patients hospitalisés des suites du covid-19 (+8 depuis le lundi 31 août). Il y avait 1250 patients hospitalisés dans les hôpitaux du Rhône au plus fort de la crise.
  • 28 nouvelles hospitalisations depuis 24 heures
  • 20 personnes en réanimation dans le Rhône (+4). Il y avait 300 personnes en "réa" au plus fort de la crise.
  • 4 nouvelles admissions en réanimation
  • aucun nouveau décès
  • 670 décès à l'hôpital dans le département depuis le début de la crise
11 commentaires
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    benplay69009 - 1 septembre 2020

    Parfait ont va pouvoir bafoué nos libertés

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      Fibzzz - 2 septembre 2020

      Comme la liberté d'ouvrir un Bescherelle ?

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    rouge-vert-noir - 1 septembre 2020

    '' ONT'' 🥵🥵🥵🥵 '' bafoué '' benplay j'ai peur pour notre société!! Relis toi SVP !! En étant ignorant comme toi on ne peut pas être LIBRE !! La liberté commence par le savoir mon cher ami!

  3. Modéré
    benplay69009 - 2 septembre 2020

    Soit heureux fibzzz de ce qui va t'arriver aujourd'hui tu rigole demain quand j'aurais quitter ton pays barbare je suivrai de loin ta civilisation en train de tomber en déclin et c'est moi qui vais rigoler et alors savoir ecrire ta langue morte ne sera plus un problème pour moi puisque elle aura disparu

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      Fibzzz - 3 septembre 2020

      D'accord, d'accord... Mais en attendant, pouvez-vous ouvrir un Bescherelle s'il vous plaît ?

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    retouraumoyenage - 2 septembre 2020

    Nos écolos débiles imposent les transports en commun alors qu'il faut les interdire et privilégier la voiture pour stopper la progression de cette épidémie et le summum c'est l'autorisation des cyclistes à circuler sans masque donc par leur respiration ils sont hypercontaminant. Fuyez les transports en commun et éviter de passer à proximité d'un cycliste stupide circulant sans masque.
    pour preuve voici un rapport confirmant la contamination par l'air ambiant:
    Un car chinois, cas d’école de transmission aérienne du Covid
    Des experts ont publié un article qui démontre comment un seul passager atteint du coronavirus a contaminé le tiers des occupants de son bus, lors d’un court trajet en début d’année.

    Le système de climatisation du car faisait recirculer l'air à l'intérieur de l'habitacle et ne le renouvelait pas, ce qui a sans doute contribué à propager le virus dans tout le bus
    En janvier, un passager infecté par le coronavirus et asymptomatique a contaminé le tiers de son autocar mal ventilé pendant un trajet de moins d’une heure. Il s’agit d’un nouvel indice que le coronavirus est très probablement transmissible par voie aérienne.
    La thèse de la transmission du virus par l’air que chacun expire et inspire, plutôt que par les seules grosses gouttelettes expulsées par l’éternuement et la toux, était initialement négligée par les autorités sanitaires. Un revirement a été opéré cet été face à la pression de nombreux experts et une accumulation d’études sur la présence de particules virales dans des microgouttelettes en suspension dans l’air, éjectées par la simple parole.
    Dans un article publié mardi par la revue médicale américaine Jama Internal Medicine, des experts des Centres chinois de lutte contre les maladies décrivent avoir interrogé et testé les passagers ayant été acheminés dans deux cars à un événement bouddhiste dans la ville de Ningbo, le 19 janvier, lors d’un trajet de 50 minutes (avec retour dans les deux mêmes autocars). Personne ne portait de masque.
    Cercle d’infections étendu
    Une personne sexagénaire, sans symptôme, était très probablement le cas index, car elle avait eu des contacts auparavant avec des gens de Wuhan, où l’épidémie a démarré. Elle était assise du côté droit dans une rangée au milieu du car numéro 2, entre deux autres passagers.
    Au total, 23 autres passagers de ce car ont été contaminés, sur 68 personnes. A l’inverse, aucune infection n’a été relevée dans le car numéro un, identique.
    Ce qui est notable est que le cercle d’infections était bien plus étendu que les quelques rangées autour du sexagénaire, avec des gens contaminés à l’avant et à l’arrière du car: si le virus n’était transmis que par des grosses gouttelettes, le cercle aurait été plus réduit puisque celles-ci retombent généralement dans un périmètre d’un ou deux mètres.
    «Hautement transmissible»
    En outre, le patient index n’avait pas de symptômes au moment des trajets, donc il ne toussait pas. Le système de climatisation du car faisait recirculer l’air à l’intérieur de l’habitacle et ne le renouvelait pas, ce qui a sans doute contribué à propager le virus dans tout le bus, concluent les auteurs.
    «Cette enquête suggère que, dans des environnements clos où l’air est recirculé, SARS-CoV-2 est un pathogène hautement transmissible», écrivent-ils.
    Leur étude minutieuse, qui comprend un plan du car avec la position de chaque personne contaminée, s’ajoute à d’autres allant dans le même sens. C’est notamment le cas de multiples contaminations entre tables dans un restaurant de Canton, là encore sans doute permises par un système de ventilation ne renouvelant pas l’air intérieur.

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      twdmnd - 2 septembre 2020

      Votre argument n'a aucun sens, comment comparer un cycliste sur la route en plein air que l'on va croiser une fraction de seconde à un car fermé rempli de passagers très proches pendant une longue période ? c'est absolument n'importe quoi.

      Dans ce cas attention ne baissez surtout pas la fenêtre de votre voiture, vous risquez de contaminer les piétons sur le trottoir, ou aussi tout l'air qui s'est accumulé dans votre voiture pendant le trajet qui va se libérer en ouvrant la portière, c'est surement plus contagieux qu'un cycliste, bref... un peu de bon sens.

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        Abolition_de_la_monnaie - 2 septembre 2020

        Perso, à vélo je porte un masque. Quand les cyclistes se suivent sur une piste cyclable, quand ils s'arrêtent tous groupé à un feu, les probabilités de contamination augmentent. Et avec les températures, on n'est pas à l'abri d'un éternuement ! 😀

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        Michel Raffin - 2 septembre 2020

        En Chine plus personne ne porte de masque, même entassés sur la plage et il n'y a plus de cas de covid. Comme tous les virus, il disparaît, c'est ce qui arrivera en France inévitablement. Plus il y aura de personnes contaminées, plus nous nous rapprochons de l'immunité collective.
        On trouve beaucoup de masques par terre. Ce sont les plus gros diffuseurs du virus. Je les ramasse mais il faut ne pas être loin du domicile car il faut tout de suite se laver les mains, de même lorsqu'on enlève le masque.

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          Abolition_de_la_monnaie - 2 septembre 2020

          Apparemment ce n'est pas "En Chine" mais juste à Pékin où le virus ne circule apparemment plus.
          Et comme déjà dit, l'immunité collective ne fonctionne que si le virus ne mute pas. Or on sait qu'il y a apparemment plusieurs versions. (D'ailleurs si je ne me trompe pas, c'est en Chine qu'ils ont déterminé qu'une personne avait été infectée plusieurs fois à cause de la mutation).

          1. Michel Raffin - 3 septembre 2020

            Je ne savais pas que Pékin était au bord de la mer. L'augmentation forte des hospitalisations correspond exactement à la généralisation du port du masque. Le port du masque serait-il dangereux ?

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