À Lyon, pas de pesticides dans les parcs depuis 2008

Si certaines collectivités locales devront trouver rapidement des solutions pour se passer des pesticides dans les espaces verts à compter de ce 1er janvier 2017, la ville de Lyon a sauté le pas en 2008.

Aucun produit phytosanitaire n'est utilisé dans les 430 hectares de parcs et de jardins accessibles au public à Lyon. Cette semaine, un article du journal Le Monde rappelle “Comment Lyon a banni les pesticides de ses parcs et de ses jardins”. À partir du 1er janvier 2017, l'Etat et les collectivités locales devront faire de même, sans pour autant avoir prévu les changements à effectuer.

À Lyon, sept années ont été nécessaires pour trouver des solutions de substitution aux pesticides. Des solutions qui nécessitent de faire des essais – comme des lâchers de coccinelles pour réduire la population de certains nuisibles – afin de recréer un équilibre. Ces procédés s'avèrent bien meilleurs pour la qualité de la biodiversité. Ainsi, dans la roseraie du parc de la Tête-d'Or, une orchidée rare a fait son retour, ainsi que de nombreux insectes, papillons ou oiseaux.

Avant 2004, la ville achetait pour 30 000 euros de pesticides par an. Des dépenses qui sont aujourd'hui utilisées pour financer la main-d'œuvre, puisque les besoins, notamment en désherbage, sont plus importants et que les soins procurés par les jardiniers demandent plus de temps.

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1 commentaire
  1. FOurs - 2 janvier 2017

    de quelles coccinelles s'agit-il ?

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