OL : Rennes stoppe l'élan des Lyonnais

Des buts pris contre le court du jeu, une expulsion juste avant la mi-temps, une nervosité palpable, le tout malgré une domination globale du match. L’OL est redescendu sur terre contre Rennes dimanche (2-0), après un mois de janvier parfait. Surtout, l’absence de Yoann Gourcuff s’est faite ressentir.

Si Rémi Garde et son équipe se présentaient un peu affaiblis avec le forfait de Gourcuff, le Stade Rennais exhibait fièrement ses nouvelles recrues, Ntep et Toivonen. Pourtant, cela n’empêche pas les coéquipiers de Clément Grenier d’avoir le pied sur le ballon, comme à leur habitude. Les Bretons, au contraire, répondent par l’efficacité. Sur un corner d’Alessandrini, le jeune Hountondji devance Gonalons, et l’OL concède son premier but en Ligue 1 depuis le 22 décembre et le nul à Lorient.

Un seul être vous manque …

Les Rhodaniens repartent d’emblée à l’offensive, mais ils sont trop brouillons dans le dernier geste. Les joueurs de Garde jouent trop arrêtés et Grenier est trop haut pour mener le jeu à la baguette, notamment à cause de la tactique de Philippe Montanier qui consiste à attendre son adversaire. Ce scénario s’accentue à la 41ème minute quand Umtiti est expulsé pour une vilaine faute sur Alessandrini. Son collègue Bisevac échappe de peu à la même sanction suite à un mauvais geste sur Toivonen.

Plus dominateurs à 10

Les Gones ont la possession, tirent beaucoup au but, mais rien ne se passe. Ils sont bien installés dans le camp adverse, mais cela manque de vitesse. L’absence de Yoann Gourcuff s’observe dans la construction du jeu, trop stéréotypée ce dimanche. En guise de coup de poignard, la recrue Toivonen creuse l’écart et douche les espoirs lyonnais. Dans la perspective du marathon qui attend l’OL en février, cette défaite à 10 n’est pas de bonne augure …

L'actualité de l'OL, c'est 7/7, sur www.olympique-et-lyonnais.com

à lire également
Martin Terrier, après son but en Ligue 1 contre Strasbourg, le 24 août 2018 © Philippe Desmazes / AFP
L’attaquant de l’OL Martin Terrier, 21 ans, se raconte à Lyon Capitale. S’il joue peu, concurrence oblige, le natif d’Armentières (Nord) est conscient qu’il doit forcer sa nature, travailler sur l’aspect mental pour s’imposer au sein du onze lyonnais.
d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux
Faire défiler vers le haut