Adrien Fiorello
DR

La disparition d’Adrien Fiorello rapprochée de l’enquête sur Lelandais

La section de recherche de la gendarmerie de Chambéry reconstitue actuellement le parcours de Nordahl Lelandais sur plusieurs années. Comme le note Lyon Capitale dans son numéro de février, une vingtaine de disparitions intéressent la justice, en Auvergne-Rhône-Alpes et un peu au-delà.

L'enquête est en passe d'être rouverte. Le juge d'instruction chargé de l'enquête sur la disparition d'Adrien Fiorello, survenue à Firminy le 6 octobre 2010, "a demandé au parquet de Chambéry que l'affaire soit greffée à celles des disparitions en Savoie et Haute-Savoie", a confié Marie-France Fiorello à Lyon Capitale. Comme d'autres proches de disparus de la région, la mère d'Adrien veut que toutes les pistes soient explorées dans l'enquête sur la disparition de son fils. Un combat dont elle fait part dans le mensuel Lyon Capitale de février, actuellement en kiosques.

"Le portable d'Adrien a borné près de Chambéry le soir de sa disparition", précise sa mère. Un argument qui devrait logiquement convaincre le procureur d'ordonner des vérifications et recoupements avec l'itinéraire de Nordahl Lelandais. Lequel résidait dans la préfecture savoyarde à l'époque de la disparition d'Adrien.

Demandé : un fichier des disparus

En tout, ce sont 20 affaires de disparition qui sont aujourd'hui susceptibles d'intéresser les enquêteurs, à la lumière du parcours de Nordahl Lelandais, mis en examen dans les affaires Maëlys et Arthur Noyer. Les proches de certains de ces disparus vont se réunir à Lyon ce jeudi, avec l'association Assistance recherche de personnes disparues (ARPD). Au cœur des discussions, la demande, formulée par le procureur de la République de Grenoble notamment, de créer un fichier des personnes disparues.

Plus d’informations dans notre dossier “Rouvrir les enquêtes pour rattraper le temps” dans le mensuel Lyon Capitale de février (n°774), en kiosques depuis le 26 janvier.
à lire également
Dessin de presse © Enef
Condamnés pour la première fois de l’histoire du mensuel à une publication judiciaire à la une, Lyon Capitale a décidé de ne pas faire appel et de faire toute la transparence sur dix ans de procès divers et variés. Le bilan est simple : financièrement, il vaut mieux ne pas faire de l’enquête en France.
d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires
Faire défiler vers le haut