2,4 millions d'euros de réparation pour une ex-infirmière

L'infirmière exerçait au centre hospitalier spécialisé de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or quand, en 1994, elle subit les premiers symptômes de la sclérose en plaques. 20 ans plus tard, la cour administrative d'appel de Nancy vient d'accorder un dédommagement de 2,4 millions d'euros à la malade, nous apprend Le Progrès. La responsabilité de l’État est pointée du doigt pour l'injection de vaccins qui ont entraîné la contraction de la maladie, selon la justice.

C'est un très long combat judiciaire, mené depuis le milieu des années 2000 par une ancienne infirmière, qui est (presque) arrivé à son terme avec l'allocation de près de 2,4 millions d'euros pour l'ensemble des préjudices subis par cette malade de la sclérose en plaques. Le Progrès du jour nous apprend que la cour administrative d'appel a opté pour cette somme au regard de tous les dommages causés par l'injection, en 1991 et 1992, de vaccins obligatoires pour les personnels soignants (hépatite B).

Douleurs aigües, abandon de son activité de soignante, problèmes moteurs... tout a été passé au crible par la Cour qui a donc opté pour cette somme record de 2,4 millions d'euros de dédommagement. Il faudra cependant attendre de voir si l’État fait appel de cette décision devant le Conseil d’État. Ce dernier pourrait alors modifier la somme. En tout état de cause cette réparation judiciaire est acquise pour l'ancienne infirmière psychiatrique de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or.

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