Séverine Derolez : “un challenge personnel” #MT180


Par Clément Duffau
Publié le 14/04/2017  à 18:00
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14 doctorants. 14 thèses. 3 minutes, et pas une seconde de plus au chrono. L’Université de Lyon participe pour la quatrième année consécutive au concours “Ma thèse en 180 secondes”. L’an dernier, Mathilde Petton et ses recherches sur les bases neuronales des fluctuations spontanées de l’attention avait su convaincre le jury. Cette année encore, 14 doctorants vont présenter leur projet lors de la finale lyonnaise le 20 avril.
Avant de les découvrir sur scène, Lyon Capitale vous propose de les rencontrer en avant-première sur son site. Chaque jour, nous laissons la place à un doctorant et une thèse (du génie civil aux neurosciences en passant par la chimie). Il a trois minutes pour rendre passionnant son sujet, souvent pointu et rempli de mots techniques. Un seul d’entre eux sera retenu pour participer à la finale nationale.

La candidate du jour : Derolez Séverine

Séverine Derolez
Tim Douet
Séverine Derolez

Université Claude-Bernard Lyon 1, laboratoire SSHEP (sciences et société, historicité, éducation et pratiques)

Sciences humaines et sociales / Sciences de l'éducation, Psychologie

Intitulé de sa thèse : La patrimonialisation des objets scientifiques contemporains et leurs contextes de valorisation ; cas de l’accélérateur de particules Cockcroft-Walton

Son parcours en 5 dates

2004 – Bac scientifique

2008 – Licence de physique-chimie à l’université Claude-Bernard Lyon 1

2009 – Double cursus Master 1 en Histoire, philosophie didactique des sciences et Master 1 Physique-chimie à l'université Claude-Bernard Lyon 1

2010 – Master 2 de recherche en Histoire philosophique, didactique des sciences à l'université Claude-Bernard Lyon 1

8 décembre 2016 – Soutenance de thèse à Lyon 1 en Sciences information-communication

Quel est l’objet de la thèse en quelques mots ?

Pour sa thèse, Séverine Derolez étudie particulièrement les accélérateurs de particules de type Cockcroft-Walton exposés au musée des Confluences et à l’Institut de physique nucléaire de Lyon. Sa thèse consiste à comprendre comment ces objets sont patrimonialisés et considérés comme des objets du patrimoine culturel.

Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Après sa licence de physique-chimie, Séverine s'intéresse aux questions de la didactique des sciences. "J’ai orienté mes recherches sur la médiation scientifique, une partie de la didactique des sciences qui m’a toujours intéressée", explique la doctorante. "L’objet s’est imposé à moi, un accélérateur de particules se trouve à l’Institut de physique nucléaire de Lyon, un laboratoire voisin du mien. Le sujet me permettait aussi de conjuguer toute les disciplines de mon parcours", ajoute-t-elle.

Pourquoi participer au concours “Ma thèse en 180 secondes” ?

La participation au concours est un challenge personnel pour Séverine : "C'est un événement qui me permet de conjuguer mon intérêt pour mes recherches et mon intérêt pour les événements de vulgarisation. C’est important de pouvoir parler de ses recherches en étant compréhensible par tous."

 

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