Suppression d’Admission Post Bac : fin du cauchemar pour les étudiants ?

La nouvelle est tombée : annoncée une première fois par le ministre de l’Éducation nationale, la fin de la plateforme Admission Post Bac (APB) d’ici à la rentrée 2018 a été confirmée par la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal.

Le mois de septembre est là, et la rentrée scolaire avec lui. Pourtant, 189 étudiants de l’académie de Lyon sont toujours dans l’attente d’une affectation. Sont pointés du doigt les dysfonctionnements du portail d’inscription APB qui ont rythmé l’été de milliers de bacheliers. Aux grands maux les grands remèdes : le ministère de l’Enseignement supérieur prévoit de mettre un terme à ce système à compter de la rentrée prochaine. Vraie solution ou fausse bonne idée ?

Faire du neuf avec du vieux

Cette nouvelle sonne-t-elle vraiment la fin d’APB ? Pas exactement, puisque le dispositif actuel devrait être remplacé par un "nouveau logiciel d’affectation". Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a également confirmé un changement d’appellation. Et après ? "Aujourd'hui, on ne sait pas comment cela va être remplacé ni comment cela va fonctionner", nous confie le député du Rhône Bernard Perrut. L’élu, "très attentif à ce sujet" et "préoccupé par les difficultés que rencontrent les étudiants" est "intervenu à plusieurs reprises auprès de la ministre" durant l’été. Pour le député de la 9e circonscription du Rhône, l’avenir "passe avant tout par des moyens supplémentaires d’ordre matériel, financier et humain pour préparer au mieux l’arrivée de nouveaux étudiants qui sont en droit de pouvoir suivre une formation supérieure". Quand bien même ce nouveau système serait plus performant, reste à régler le problème principal : la capacité d’accueil limitée de certains établissements par rapport au nombre d'étudiants qui souhaitent poursuivre des études supérieures.

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