Présidentielle : les Lyonnais défendent le projet de leurs candidats

Plus que 48 heures avant l’élection présidentielle. Avant de faire votre choix, nous vous proposons de visionner nos entretiens avec les soutiens lyonnais des candidats à la magistrature suprême.

Andréa Kotarac, conseiller régional et soutien de Jean-Luc Mélenchon – “Le plan A : rester au sein de l’Union européenne”

 

François-Noël Buffet, sénateur du Rhône et soutien de François Fillon : “Le programme de François Fillon n'est pas un programme de douleur”

 

Agnès Marion, conseillère régionale et soutien de Marine Le Pen : “La communauté nationale a éclaté en une multitude de communautés”

 

Bruno Bonnell, entrepreneur, soutien d’Emmanuel Macron : “Parler de social-libéralisme, c’est rester dans le XXe siècle”

 

Jules Joassard, responsable de la campagne de Benoît Hamon dans le Rhône : “Avec 38 % d’indécis, tous les espoirs sont permis pour Benoît Hamon”

 

Olivier Minoux, candidat Lutte ouvrière aux législatives et soutien de Nathalie Arthaud : “Aujourd’hui, vivre avec 1 800 € nets c’est le minimum”

Guy Poulain, représentant dans le Rhône de Jacques Cheminade : “Tout est décidé par une entité supranationale : le Parlement européen”

 

Éric Lafond, porte-parole local de Jean Lassalle : “Jean Lassalle est là pour retaper la France”

 

Daniel Bellut, porte-parole local de François Asselineau : “On n’a rien à voir avec le FN”

 

Gerbert Rambaud, candidat Debout la France aux législatives, soutien de Nicolas Dupont-Aignan : “Avec le temps de parole de Macron, Dupont-Aignan serait à 20 ou 30 %”

 

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Jean-Marie Girier (au premier plan) arrivant à l’Elysée avec Arnaud Leroy, Sibeth Ndiaye, Benjamin Griveaux, Richard Ferrand et Julien Denormandie, le 14 mai 2017 © Stéphane de Sakutin / AFP
Ce n’est finalement pas sur les ristournes d’Olivier Ginon à En Marche que la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron se judiciarise, mais sur une affaire lyonnaise. L’opposition LR suspecte les collectivités présidées par Gérard Collomb d’avoir apporté un soutien illégal au futur président de la République pendant la campagne électorale. La justice veut désormais savoir si ces activités, exercées dans ce qui est habituellement un angle mort de la Commission des comptes de campagne et des magistrats, sont répréhensibles.
1 commentaire
  1. Abolition_de_la_monnaie - 22 avril 2017

    Vivement les législatives, seules élections qui comptent pour l'avenir.

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