En prison pour avoir refusé son expulsion vers l'Angola
Pour s’être opposée par deux fois en dix jours à une expulsion par avion, une Angolaise de 25 ans, sans-papiers, a passé sa première nuit en prison où elle a été placée en détention provisoire ce jeudi 5 août.
En situation régulière, elle passe deux nuits en rétention
Une femme d’origine ivoirienne a été conduite au Centre de rétention administrative de Saint Exupéry le mardi 6 juillet alors qu’elle était titulaire d’un titre de séjour. Un retropédalage de la préfecture vient de mettre fin à une semaine ubuesque.
EN VIDEO
Nouvelle marche de soutien à Guilherme Auka AzangaAprès quatre tentatives d'expulsion, une nouvelle marche de soutien à Guilherme Auka Azanga a eu lieu ce mardi 25 mai.
Posté le 26/05/2010
à 14:10 |
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Une marche pour la régularisation de Guilherme Auka Azanga
La mobilisation continue autour du père sans-papiers que la préfecture avait renoncé à expulser le 8 avril dernier. Mardi, une nouvelle manifestation sera organisée pour demander sa régularisation.
Chronologie d’une expulsion avortée
Au bout de quatre tentatives, la préfecture du Rhône a renoncé à expulser l’Angolais Guilherme Hauka-Azanga. Chronologie des événements.
Comment l’expulsion de Guilherme Hauka Azanga a été mise en échec
DECRYPTAGE - Avions spécialement affrétés, escortes policières, hélicoptères... l’Etat français a mis les grands moyens pour tenter d’expulser par quatre fois l’Angolais Guilherme Hauka Azanga. En vain. Retour sur les raisons d’un échec ou le succès d’une mobilisation.
Depuis le 17 mars, un étudiant sans-papiers est détenu au Centre de Rétention Administrative de Lyon Saint-Exupéry. Arrêté à Clermont-Ferrand le 16 mars, Ziyed Tlili et également militant au sein de Réseau Université Sans Frontière (RUSF 63). Il est menacé d'expulsion pour “manque de sérieux dans ses études” .
Mobilisation de la dernière chance pour le père angolais
Depuis une semaine, les parents d'élèves de l'école Gibert Dru (Lyon 7e) redoublent d’initiatives pour soutenir Guilherme Hauka-Azanga, un père de famille sans-papiers angolais (lire notre précédent article). Bien que la préfecture ait réaffirmé sa volonté de l’expulser.
Arrestation musclée d’un sans-papiers angolais
Guilherme Hauka-Azanga est reparti pour la troisième fois derrière les barbelés du centre de rétention administrative de Lyon. Et pour l’y conduire, la police a employé la manière forte. Récit.
Sans-papiers, il refuse de nouveau d'être expulsé
Sous le coup d'un arrêté d'expulsion, l’Angolais Guilherme Hauka-Azanga avait refusé de monter dans l'avion en janvier dernier (lire ici ). Jeudi matin, il a été conduit à l'aéroport de Francfort mais a refusé de nouveau de monter dans l'avion. Son avocat a déposé vendredi une demande d'asile. Et samedi, le juge des libertés a ordonné sa remise en liberté.
Article actualisé le 21 mars à 22h05
Lundi 1er mars, une initiative inédite s'est déroulée dans toute la France et à Lyon en particulier. A l'initiative d'un collectif national, les immigrés ou descendants d'immigrés étaient invités à “ne pas participer à la vie économique” afin de montrer la place prépondérante qu'ils occupent dans la société.
Un père de famille placé au centre de rétention de Lyon il y a dix jours est menacé d'expulsion vers l'Angola. Une école primaire se mobilise car l'avenir de quatre enfants est en jeu.
Les dix kurdes de Syrie qui étaient enfermés depuis samedi au centre de rétention de Lyon ont été libérés lundi midi. Ils avaient débarqué parmi 124 autres personnes vendredi sur une plage corse et vont maintenant être pris en charge par Forum réfugiés. Interview de Yvon Da Cruz, coordinateur de l'association au centre de rétention de Lyon.
Vidéo :
"une procédure pas conforme aux règles
"
Parmi les 124 immigrés transférés, samedi 23 janvier, de Corse vers des centres de rétention du continent, dix (dont quatre enfants) sont actuellement enfermés dans le centre de rétention administrative de Lyon.
Un peu d’animation vendredi matin au centre commercial de la Part Dieu. A 11h, une vingtaine de sans-papiers occupaient le Mc Donald's du rez-de-chaussée. Organisée par la CGT, la manifestation se voulait médiatique. Le combat ne fait que commencer.
Comme chaque année depuis huit ans, l'association La Cimade prête ses yeux aux Lyonnais pour pénétrer derrière les barbelés du centre de rétention de Lyon (CRA). Ce lieu d'enfermement situé à 1,5 kilomètres de l'aéroport “n'est pas une prison, mais en a tout l'air “. Il abrite en moyenne 2000 étrangers sans papiers chaque année, 2 369 en 2008 selon le rapport de la Cimade qui vient de paraître.
Ils ne seraient plus que quelques retenus à sauter les repas au centre de rétention de Lyon, derrière les barbelés, près de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry. Mardi, on parlait de quatre personnes contre une quarantaine vendredi et une soixantaine jeudi, au premier jour du mouvement. Pourquoi, comment, la grève s'est-elle dégonflée ? Explications.
Lire aussi notre article sur les revendications des grévistesUn mouvement inédit de grève de la faim a éclaté jeudi 15 octobre au centre de rétention de Lyon. Pour la première fois depuis l'ouverture du centre en 1995, une cinquantaine d'étrangers ont décidé d'arrêter de s'alimenter jusqu'à nouvel ordre. Ils réclament plus de justice dans le traitement de leur dossier et dénoncent la main mise du gouvernement sur la justice administrative.
'Pourquoi est-ce si problématique de parler des sans-papiers aujourd'hui ?', c'est Bertrand Gaudillère photographe lyonnais de 36 ans qui pose la question.
Les dernières déclarations du ministre de l'immigration réaffirmant l'objectif de 27 000 expulsions d'ici la fin 2009 semblent mettre la pression sur les autorités préfectorales.





en tout cas, c'est toujours bien marrant,
meme si c'est un peu tarte à...
en tout cas, c'est toujours bien marrant,
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