À deux semaines du premier tour et ragaillardi par des sondages qui remontent, Philippe Meirieu redynamise sa campagne et reparle de devancer le PS au premier tour. Europe Écologie est sur le retour avec la méthode Coué pour moteur.
Lundi soir, Gérard Collomb s’est invité dans la campagne des régionales en exhumant une coupure de presse évoquant des activités du numéro 2 de la liste UMP dans le Rhône, Philippe Meunier. Dans le papier de Libération de 1992, il est question de distribution de tracts racistes. Philippe Meunier s’explique et affirme qu’il n’a jamais été condamné.
INTERVIEW - Bruno Gollnisch pense que Queyranne sera vainqueur par défaut. Mais il n'exclut pas une mésentente entre les écologistes et les socialistes, venant brouiller le scénario écrit d'avance. Le débat sur l'identité nationale l'a selon lui aidé, aussi espère-t-il être présent au second tour.
C'était le premier gros meeting du Front National vendredi 26 février à Villeurbanne. Le parti pourrait, s’il ne dépasse pas les 10% des voix au 1er tour, ne pas envoyer d’élu à l’assemblée régionale. Pour la 1ère fois depuis 1986. Alors Gollnisch a été prié de repartir au front, pour sa 5ème et dernière campagne régionale. Opération : sauver les meubles.
"En cas de triangulaire, Grossetête a ses chances"
Le débat organisé mardi 23 février par les associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans de Lyon a créé la polémique dans la campagne des régionales. En refusant de venir débattre, Françoise Grossetête s’est vivement fait attaquer et s’est mollement défendue. Retour sur cette polémique.
L’UMP demande des explications sur le soutien à Georges Frêche de Gérard Collomb en tentant par cette polémique d’éclabousser la liste de Jean-Jack Queyranne. Le candidat socialiste s’est pourtant démarqué du maire de Lyon. Comme tous les autres candidats de gauche. L’affaire Frêche est devenue un argument de campagne diversement exploité.
EN VIDEO
Gérard Collomb a tenu parole. Ce mardi, il est descendu à Montpellier pour afficher son soutien à Georges Frêche, le candidat dissident et exclu du PS, dans sa campagne en Languedoc-Roussillon. Une journée très médiatique durant laquelle Gérard Collomb a essayé de se poser en rassembleur de la gauche.
Posté le 24/02/2010
à 18:20 |
|
Gérard Collomb a joué mardi le rôle de l'avocat de Georges Frêche, le candidat de la polémique en Languedoc-Roussillon. Plus qu'un soutien, il s'agissait d'un playdoyer. Le maire de Lyon s'est posé en caution morale.
Gérard Collomb a tenu parole. Mardi, il était à Montpellier pour afficher son soutien à Georges Frêche, le candidat dissident et exclu du PS, dans sa campagne en Languedoc-Roussillon. Une journée très médiatique durant laquelle Gérard Collomb a essayé de se poser en rassembleur de la gauche.
Lire aussi : Quand Collomb joue l'avocat de Frêche
EN VIDEO
Azouz Begag l'avait dit, il l'a fait : lancer sa campagne pour les élections régionales sur un tabouret. Le candidat du MoDem était lundi midi place Charles Béraudier, devant la gare de la Part-Dieu. A trois semaines du premier tour des élections régionales, il a (enfin) pris la parole devant une quarantaine de personnes.
Posté le 23/02/2010
à 17:17 |
|
Azouz Begag l'avait dit, il l'a fait : lancer sa campagne pour les élections régionales sur un tabouret. Le candidat du MoDem était lundi midi place Charles Béraudier, devant la gare de la Part-Dieu. A trois semaines du premier tour des élections régionales, il a (enfin) pris la parole devant une quarantaine de personnes.
Vidéo : "Je suis toujours là"
INTERVIEW - Ces quatre élus de l'agglomération réitèrent publiquement leur soutien à Hélène Mandroux en Languedoc-Roussillon. Ils prennent ainsi leur distance à l'égard de Gérard Collomb qui sera ce mardi aux côtés de Georges Frêche.
Article actualisé le 22 février à 18h10
RECIT - Daniel Cohn-Bendit, Cécile Duflot, Noël Mamère et Michèle Rivasi étaient mardi soir aux côtés de Philippe Meirieu à Francheville. Trois objectifs ont transpiré des échanges : gagner une région, faire plus de 15% des voix et imposer un rapport de force électoral au PS, cible de toutes les attaques.
Les candidats aux élections régionales avaient jusqu'au lundi 15 février pour déposer leurs listes en préfecture. Dans le Rhône, ce sont cinq femmes et quatre hommes qui mèneront le combat les 14 et 21 mars prochain : Nathalie Arthaud, Azouz Begag, Nora Berra, Michel Dulac, Catherine Faivre d'Arcier, Bruno Gollnisch, Véronique Moreira, Jean-Jack Queyranne et Marie-France Vieux-Marcaud.
INTERVIEW - Alors que mardi 16 février, le chef de file d'Europe-Ecologie se déplaçait à Lyon. Lyon capitale publie une interview de Daniel Cohn-Bendit. Le député européen ne pense pas qu'Europe Ecologie soit en capacité de prendre une région au PS, pas même Rhône-Alpes, mais il tacle les listes socialistes qui "sont à désespérer", visant notamment Georges Frêche.
Voués à s’allier à Jean-Jack Queyranne au 2nd tour, ces candidats de la gauche alternative entendent toutefois mettre la pression sur le Président sortant. Pour qu’il résiste aux actions du gouvernement. Pour qu’il mène une politique sociale forte. Pour qu’il ne s’allie pas avec le MoDem.
Branle-bas de combat le 11 février chez les socialistes : l'un de leur candidat aux régionales, Toufik Chergui, conseiller municipal MoDem ayant rejoint la liste socialiste de l'Ain, est accusé d'être membre de l'Union des organisations islamistes de France (UOIF) et proche des Frères musulmans. Après vérification, l'information s'est révélée fausse. La thèse de l'homonyme ayant été véhiculée. Elle s'est avérée fausse elle aussi.
Article actualisé à 17h32 le 12 février
Gérard Collomb jette un pavé dans la marre en soutenant la liste conduite par Georges Frêche en Languedoc-Roussillon alors que Martine Aubry s'est démenée pour constituer une liste concurrente. Collomb pourrait même aller lui apporter son soutien en Languedoc-Roussillon "avec femme et enfants".
INTERVIEW - Auteur du faux mail visant à déstabiliser la tête de liste du MoDem, Philippe de Longevialle, adjoint au maire de Grenoble, explique les raisons de son geste. Il n'appelle pas à voter pour Azouz Begag.
SERIE DU LUNDI - La formation d'extrême-gauche veut surtout dénoncer "la catastrophe sociale". "La politique de la région n'est pas différente de celle du gouvernement», affirme la tête de liste qui ne donnera pas de consigne de vote au 2nd tour.

Surtout qu'elle est géniale, Mme la Ministre : en une phrase, elle a fait plus que Sarkozy en 5 ans...
Madame Nachury est une élue d'un des rares arrondissements lyonnais tenus par la droite le 6eme.Cet arrondissement est géré comme les verts le font...