Ce lundi matin, tentes et lits de camps ont été dressés par l’association Régis devant la mairie du 8e arrondissement de Lyon. L’opération vise à dénoncer l’attitude de la mairie socialiste de l’arrondissement qui s’oppose à l’installation d’un centre d’hébergement pour SDF dans une ancienne clinique.
©Fabrice Caterini
Ils étaient une dizaine lundi 22 mars, rassemblés devant le parvis du Grand Lyon avant la tenue du conseil communautaire. Membres d'associations pour la plupart, ils voulaient alerter les élus sur la situation de 600 à 800 Roms qui tentent de vivre dans l'agglomération.
Mal-logement : Rhône-Alpes dans le rouge
Mercredi 17 mars, à l'occasion de la présentation de son rapport annuel sur le mal-logement en France, la fondation Abbé Pierre dressait un état des lieux en Rhône-Alpes. Inquiétant. Car, malgré sa richesse, la région compte environ 60 000 personnes mal logées.
INTERVIEW - 15 mars, c'est fin de la trêve hivernale qui protège les locataires. 11 familles seraient directement menacées dans le Rhône et 284 personnes ont été expulsées l'année dernière dans le Grand Lyon. Deux ans après l'entrée en vigueur de la loi Dalo qui a fait du droit au logement un droit fondamental, le directeur de l'Alpil, association historique de lutte contre le mal logement à Lyon, André Gachet, son président fait le point sur la situation lyonnaise.
Petite révolution dans le monde du logement social. Fin 2011, les demandeurs de logement social n'auront plus qu'un seul imprimé à remplir pour toutes leurs demandes de logement social dans le Rhône.
Mercredi 3 février, l'association Jeudi Noir qui milite pour le droit au logement, a mené une action dans une agence immobilière pour dénoncer les pratiques du secteur. Cette manifestation fait écho au rapport de la fondation abbé Pierre, publié deux jours plus tôt.
Depuis le début de l'hiver les professionnels de l’hébergement d’urgence dénoncent la non application de la loi sur le droit au logement. Aujourd'hui "c'en est trop", ils se sont mis en grève ce jeudi 28 janvier. Une première dans l'histoire de leur profession.
Les travailleurs sociaux qui prennent en charge les sans-abri sont en grève aujourd'hui à Lyon jeudi 28 janvier. Ils veulent obtenir plus de places en foyers pour héberger les personnes sans toit. Seul le Foyer Notre-Dame des Sans-Abri, plus gros pourvoyeur de places à Lyon, est contre la grève. Lyon Capitale fait le point sur les foyers qui resteront ouverts aujourd'hui.
Gérard Collomb, maire de Lyon, a rendu visite aux SDF hébergés au Foyer Notre-dame des Sans-Abri, rue Sébastien Gryphe (7e arr.) mercredi 13 janvier au soir. Lyon Capitale y était.
La Préfecture a décidé d'intégrer l'ancienne maternité de la clinique du 8ème arrondissement à son dispositif d'hébergement d'urgence hivernal. A partir du vendredi 15 janvier, des familles sans-abri y seront hébergées chaque soir, jusqu'à la fin de l'hiver.
Face à la chute des températures, le préfet Jacques Gérault a fait le point vendredi 8 janvier sur les mesures destinées à venir en aide aux sans domicile fixe (SDF) à Lyon.
Lors de la réunion publique sur la sécurité dans le 7e arrondissement du 6 janvier, le préfet Jacques Gérault a mis à l’ordre du jour les squats, sujet qui ne préoccupe pas les participants à ce genre de réunion.
A deux jours de Noël et alors qu'une quarantaine de personnes dorment chaque soir dehors en moyenne dans l'agglomération lyonnaise, le préfet du Rhône a consenti mardi 22 décembre à recevoir les acteurs du mal logement.
Le préfet Jacques Gérault n’en finit pas d’innover. Désormais, les expulsions de squats et bidonvilles de Roms se font aussi le même jour à la même heure.
Avril 2004, deux filles de 14 et 17 ans meurent dans l’incendie de leurs caravanes. Ce drame et les conditions de vie des Roms des bidonvilles émeuvent. Le préfet fait même le déplacement sur le terrain vague de la rue de Surville. Lors des obsèques, l’archevêque de Lyon, Mgr Philippe Barbarin, lance un appel aux pouvoirs publics en faveur des Roms : “Le drame qui s’est produit dimanche est un drame de l’indifférence. On a fermé les yeux, nous n’avons pas été à la hauteur et j’en ai honte”. On entend “plus jamais ça”.
L'affaire pourrait se régler devant la justice : une vingtaine de locataires de la Vallonnière (Lyon 9e) refusent les augmentations proposées. D'ici à 2015, certains loyers devraient plus que doubler.
Il s’appelle Onofrei Miclescu et vit depuis quinze ans en France, dans l’agglomération lyonnaise. Comme tous les autres Roms de l’Est, il connaît les bidonvilles et les squats. Mais lui a eu plus de chance. Après l’expulsion en août 2007 du squat de La Soie où il vivait parmi 500 autres personnes, il a été relogé par la mairie de Villeurbanne.
Sans illusion, le collectif d’associations Rrom* a lancé un appel, mercredi 4 décembre, demandant l’extension de la trêve hivernale aux squats et bidonvilles de l’agglomération. Trois jours plus tard, treize Roms dont six enfants se faisaient expulser.
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Des Roms lyonnais s'associent pour défendre leurs droits
À l’approche de l’hiver, le ras-le-bol des professionnels de l’hébergement d’urgence fait écho à la mobilisation des associations et des syndicats lyonnais contre le mal-logement.
Bonne nouvelle pour les Roms et les défenseurs du droit au logement. Dans une décision rendue le 19 novembre, le tribunal de grande instance de Lyon a considéré les abris de fortune du terrain de la rue Paul Bert (3e arr.) comme un "domicile”.

C'est d'abord la faute de Michel Noir, notre regretté maire, qui a lancé dans les années 90 le projet de restructuration des HCL.
Puis,...
Racontez nous un peu comment sont les plages tunisiennes .... drôle cette discrétion autour de ce...
et merci de ne pas être les godillots du baron local comme bon nombre de vos collègues On vous a élus, et vous avez...