Lyon, ville noire ?
Lyon n'est pas illégitime à célébrer la culture polar : avant Marseille, notre ville bourgeoise et bigote a connu les heures de grand-banditisme, la révolte des prostituées ou encore l'assassinat du premier juge français.
Sa topographie, son histoire, son bon coup de fourchette, son pseudo-goût pour le secret et l'ésotérisme, ses banlieues dites explosives, la renommée de sa médecine, la médiatisation de son appareil policier et judiciaire... sont autant d'accroches faciles dans l'univers du polar. L'Ecole nationale supérieure de police (à Ecully) et la présence d'Interpol (à la Cité internationale) font même de Lyon un lieu clé de la géographie internationale du polar et, par exemple, un petit passage obligé pour les romans de Mary Higgins Clark... Quelques noms achèvent de consacrer la ville en temple de la culture polar : c'est à Lyon que Lacassagne a fondé l'anthropologie criminelle, Edmond Locard créé le premier laboratoire de police scientifique ou encore Frédéric Dard écrit son premier San Antonio.
|
Il n'est pas possible de poster des commentaires au-delà de 60 jours après la publication de l'article.
LES DERNIERS PODCAST
Le légal doit sortir de l'esprit fichiers et copies pour passer à "si j'ai acheter ça marche et puis c'est tout", c'est à...
Heureusement qu'il y a les journaux !
A...
qu'est-ce qu'y t'embête dans cette phrase ?
Test de débit avec itinérance data désactivée Les gens sont étonnés que les opérateurs se font de...




